Ca, ça n'arrive qu'à moi...
Hier soir, dur dur de dormir avec la perspective d'une opération aujourd"hui... Et là... Bin si je vous écrit c'est que je n'ai pas été opérée. La date a dû être décalée...
Ce matin, réveil à 6h, parce qu'il faut que je sois à l'hôpital à 7h. Tout est pret ou presque. Reste juste un ou deux trucs à rajouter dans mon bagage.
7h, je suis au rendez-vous, les infirmières m'installent. On me prépare mes médicaments, à ne prendre qu'à 8h30. Deux comprimés, un Efferalgen, et un supositoire... (non d'un chien! encore un truc à faire entrer par là? Le lavement n'a pas suffit??). L'infirmière revient me faire une prise de sang (quoi? Encore me faire un trou? C'était pas assez tout ce que j'ai fait l'autre jour??), et elle me donne le nécessaire pour la douche à la bétadine. Après quelques explications, je prend la direction de la douche et commence à me déshabiller.
TOCTOC
"vous êtes déjà sous la douche?
-non, pas encore, pourquoi?
-le docteur est là, et il voudrait vous voir pour l'échographie de contrôle.
-ok, j'arrive.
Direction donc une salle d'échographie. Toujours aussi horrible ces pièces! Le médecin fait l'examin, le kist est toujours là, fidèle au post. Mais patatra: voilà que j'ai des saignements vaginaux... Pour le médecin, c'est clair, il ne souhaite pas m'opérer aujourd'hui, parce que ces saignements peuvent créer des kist suplémentaires là où je devrais cicatriser après l'intervention. Il peut opérer, mais pas faire tout ce qu'il souhaitait, donc préfèrerait attendre un peu. A moi de choisir.
Heuu... Je fais quoi moi? Bah j'attend mon chéri qui devait revenir en faisant les 100 pas dans le long couloir, sous le regard des infirmières qui ont bien compris que je pouvais craquer à n'importe quel moment. Petite discussion puis constat: le jeu n'en vaut pas la chandelle, on attend quelques semaines de plus. Je remballe, prend un nouveau rendez-vous et rentre chez moi.
Là, je craque completement. Pleurs, tramblements, envie d'en finir avec ce kist en m'ouvrant moi-même le ventre, sentiment de culpabilité... Tout y passe. Je sait toutefois que je ne peux pas rester comme ça. Dirrection donc le medecin traitant qui me donne une journée d'arrêt pour "choc réactionnel". Erf... Moi qui pensais que ça n'arrive qu'aux autres... Bin me voilà bien à ne vouloir voir personne, ne plus répondre au téléphone pour ne pas avoir à répondre aux questions genre "mais pourquoi on t'opère pas?", et à pleurer toutes les larmes de mon corps.
Mon corps? Putin de corps d'ailleurs. il a encore décidé de me trahir au moment où j'avais besoin qu'il me soutienne un peu. Je devrais me pleindre au service après vente... Me faire rembourser. Des fois qu'ils m'en donnent un nouveau parce que celui-ci est déféctueux.
Ce matin, réveil à 6h, parce qu'il faut que je sois à l'hôpital à 7h. Tout est pret ou presque. Reste juste un ou deux trucs à rajouter dans mon bagage.
7h, je suis au rendez-vous, les infirmières m'installent. On me prépare mes médicaments, à ne prendre qu'à 8h30. Deux comprimés, un Efferalgen, et un supositoire... (non d'un chien! encore un truc à faire entrer par là? Le lavement n'a pas suffit??). L'infirmière revient me faire une prise de sang (quoi? Encore me faire un trou? C'était pas assez tout ce que j'ai fait l'autre jour??), et elle me donne le nécessaire pour la douche à la bétadine. Après quelques explications, je prend la direction de la douche et commence à me déshabiller.
TOCTOC
"vous êtes déjà sous la douche?
-non, pas encore, pourquoi?
-le docteur est là, et il voudrait vous voir pour l'échographie de contrôle.
-ok, j'arrive.
Direction donc une salle d'échographie. Toujours aussi horrible ces pièces! Le médecin fait l'examin, le kist est toujours là, fidèle au post. Mais patatra: voilà que j'ai des saignements vaginaux... Pour le médecin, c'est clair, il ne souhaite pas m'opérer aujourd'hui, parce que ces saignements peuvent créer des kist suplémentaires là où je devrais cicatriser après l'intervention. Il peut opérer, mais pas faire tout ce qu'il souhaitait, donc préfèrerait attendre un peu. A moi de choisir.
Heuu... Je fais quoi moi? Bah j'attend mon chéri qui devait revenir en faisant les 100 pas dans le long couloir, sous le regard des infirmières qui ont bien compris que je pouvais craquer à n'importe quel moment. Petite discussion puis constat: le jeu n'en vaut pas la chandelle, on attend quelques semaines de plus. Je remballe, prend un nouveau rendez-vous et rentre chez moi.
Là, je craque completement. Pleurs, tramblements, envie d'en finir avec ce kist en m'ouvrant moi-même le ventre, sentiment de culpabilité... Tout y passe. Je sait toutefois que je ne peux pas rester comme ça. Dirrection donc le medecin traitant qui me donne une journée d'arrêt pour "choc réactionnel". Erf... Moi qui pensais que ça n'arrive qu'aux autres... Bin me voilà bien à ne vouloir voir personne, ne plus répondre au téléphone pour ne pas avoir à répondre aux questions genre "mais pourquoi on t'opère pas?", et à pleurer toutes les larmes de mon corps.
Mon corps? Putin de corps d'ailleurs. il a encore décidé de me trahir au moment où j'avais besoin qu'il me soutienne un peu. Je devrais me pleindre au service après vente... Me faire rembourser. Des fois qu'ils m'en donnent un nouveau parce que celui-ci est déféctueux.
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