Qui a parlé d'un biscornu?
Maintenant que je travaille, j'ai un tout nouveau trousseau de clés. Mais attention, j'ai du signer un papier, ces clés coûtent très cher, et garre à moi si j'en perd une!!
Malheureusement pour moi, le premier porte-clés auquel je les avais accrochées n'a pas tenu une semaine. Le genre de chose qui n'arrive qu'à moi: j'ai réussi à les coincer dans le siège passager de ma voiture, et quand j'ai enfin réussi à les extirper de là, j'avais cassé l'attache métalique! Bref, plus de porte-clés.
Mais des clés toutes seules, c'est le meilleur moyen de les perdre, ou d'avoir de grandes sueurs froides en cherchant désepérément au fond d'une poche. Alors que si quelque chose y est accroché, quelque chose de plus volumineux, on met tout de suite la main dessus, non? D'où mon idée fabuleuse de fabriquer un biscornu. le premier de ma vie.
Mais comme je n'en avais jamais fait, j'ai un peu (beaucoup) galéré... pendant deux bonnes heures... je pense que les brodeuses invétérées sont nettement plus rapide que moi! Il m'a fallu créer le dessin, puis le broder deux fois (une de chaque côté). Puis, j'ai du assembler les morceaux, et là, tout s'est compliqué... nan, serieusement, y'a une astuce? Parce que pour faire disparaitre les dernières traces, une fois que je l'ai retrourné comme une chaussette, rembouré, et fini de coudre... Bin la couture se voit toujours un peu...
Malgré ça, j'étais quand même contente de mon travail. Toutefois, il me manquait les boutons. Bin oui, mon biscornu était finalement beaucoup plus petit que ce que j'avais prévu, et j'ai dû chercher dans toutes mes affaires des tout petits boutons (je me demande bien ce qu'il peuvent fermer en réalité... Des habits de poupée?). J'ai finalement trouvé, dans la petite travailleuse que ma maman m'avait offerte lorsque je débutais la broderie et les raccomodages en tout genre. Bien sur, elle était garnie lorsque je l'avais reçu, et il y avait toujours dedans, entre les bobines de fils, les épingles et le mètre, une petite boîte remplie de boutons. C'est au fond de cette boîte que j'ai trouvé mon bonheur. (Merci maman).
Maman avait donc eu du génie en me mettant pleins de petites choses dans ma travailleuse, je suis sure qu'elle savait que ça me servirait forcément un jour! Mais tout n'était pas fini. Après avoir trouvé mon bonheur, il a fallu que je les couses, ces boutons. Ce que je fis rapidement. Mais là, j'avoue que toute ma dextérité manuelle n'a pas suffit: je me suis piquée, encore et encore... Dont une piqure, bien douloureuse et profonde a gaché mon travail d'une tache de sang d'un des deux côtés... J'étais déçue. Bah, de toute façon, il ne peut pas rester longtemps blanc, vu tous les endroits où il traine avec mon travail!
(hihi, je me suis amusée, pour cet article, à commencer tous mes paragraphes par un "M", comme maman!^^)
Malheureusement pour moi, le premier porte-clés auquel je les avais accrochées n'a pas tenu une semaine. Le genre de chose qui n'arrive qu'à moi: j'ai réussi à les coincer dans le siège passager de ma voiture, et quand j'ai enfin réussi à les extirper de là, j'avais cassé l'attache métalique! Bref, plus de porte-clés.
Mais des clés toutes seules, c'est le meilleur moyen de les perdre, ou d'avoir de grandes sueurs froides en cherchant désepérément au fond d'une poche. Alors que si quelque chose y est accroché, quelque chose de plus volumineux, on met tout de suite la main dessus, non? D'où mon idée fabuleuse de fabriquer un biscornu. le premier de ma vie.
Mais comme je n'en avais jamais fait, j'ai un peu (beaucoup) galéré... pendant deux bonnes heures... je pense que les brodeuses invétérées sont nettement plus rapide que moi! Il m'a fallu créer le dessin, puis le broder deux fois (une de chaque côté). Puis, j'ai du assembler les morceaux, et là, tout s'est compliqué... nan, serieusement, y'a une astuce? Parce que pour faire disparaitre les dernières traces, une fois que je l'ai retrourné comme une chaussette, rembouré, et fini de coudre... Bin la couture se voit toujours un peu...
Malgré ça, j'étais quand même contente de mon travail. Toutefois, il me manquait les boutons. Bin oui, mon biscornu était finalement beaucoup plus petit que ce que j'avais prévu, et j'ai dû chercher dans toutes mes affaires des tout petits boutons (je me demande bien ce qu'il peuvent fermer en réalité... Des habits de poupée?). J'ai finalement trouvé, dans la petite travailleuse que ma maman m'avait offerte lorsque je débutais la broderie et les raccomodages en tout genre. Bien sur, elle était garnie lorsque je l'avais reçu, et il y avait toujours dedans, entre les bobines de fils, les épingles et le mètre, une petite boîte remplie de boutons. C'est au fond de cette boîte que j'ai trouvé mon bonheur. (Merci maman).
Maman avait donc eu du génie en me mettant pleins de petites choses dans ma travailleuse, je suis sure qu'elle savait que ça me servirait forcément un jour! Mais tout n'était pas fini. Après avoir trouvé mon bonheur, il a fallu que je les couses, ces boutons. Ce que je fis rapidement. Mais là, j'avoue que toute ma dextérité manuelle n'a pas suffit: je me suis piquée, encore et encore... Dont une piqure, bien douloureuse et profonde a gaché mon travail d'une tache de sang d'un des deux côtés... J'étais déçue. Bah, de toute façon, il ne peut pas rester longtemps blanc, vu tous les endroits où il traine avec mon travail!
(hihi, je me suis amusée, pour cet article, à commencer tous mes paragraphes par un "M", comme maman!^^)
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